Gestion des matières résiduelles
Forte de sa ville centre qu’est Victoriaville, la MRC d’Arthabaska fait preuve de leadership en ce qui concerne la gestion des matières résiduelles. Le territoire est le berceau de pionniers qui ont fait leur marque tel que Normand Maurice, la famille Lemaire du Groupe Cascades et la famille Gaudreau de Gaudreau Environnement.
PGMR
Le Plan de gestion des matières résiduelles de la MRC d’Arthabaska, en vigueur depuis novembre 2004, fait suite aux modifications de la Loi sur la qualité de l’environnement et de la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles 1998-2008.
Le but ultime du Plan de gestion des matières résiduelles de la MRC d’Arthabaska, qui entrera dans sa phase de révision en 2009, n’est pas seulement de respecter les objectifs gouvernementaux de valorisation. L’ambition derrière le document est plutôt de permettre une gestion environnementale des résidus générés sur le territoire de la MRC dans une optique de développement durable et de protection de l’environnement.
Pour consulter la version complète du plan
Gesterra expert en gestion des matières résiduelles
Gesterra est une compagnie privée détenue par deux actionnaires, soit d'une part la MRC d'Arthabaska à 51 % et d'autre part Gaudreau Environnement à 49 %. Ses installations sont situées à Saint-Rosaire, pour ce qui est du lieu d'enfouissement technique (LET) et des plates-formes de compostage, et à Victoriaville, pour le centre de tri.
Sa mission est de prendre en charge les matières résiduelles générées par la population et de les valoriser de façon optimale. Tout en étant un levier du développement économique du secteur récupération et recyclage, elle valorise ces matières et respecte le développement durable au sein de la MRC d’Arthabaska.
La réalisation de cette mission sera facilitée par le respect des règles de l’environnement, l’innovation technologique, la créativité et l’écoute de ses partenaires.
Gestion de l’eau
L’eau est une ressource naturelle que nous nous devons de protéger. Depuis l’entrée en vigueur de la Loi sur les compétences municipales, les MRC se retrouvent responsables de la « gestion » des cours d’eau sur leur territoire. La MRC d’Arthabaska, par l’adoption d’une politique de gestion des cours d’eau, désire mettre en valeur et protéger cette ressource essentielle.
Les milieux humides
Les milieux humides sont des écosystèmes fragiles et diversifiés où cohabitent la faune et la flore. Ils sont essentiels dans le processus de filtration de l’eau. Malheureusement, le développement urbain et l’agriculture en font des milieux menacés. La MRC d’Arthabaska a comme objectif de protéger ces écosystèmes. Le cheminement de ce dossier pourrait conduire éventuellement à l’adoption d’un règlement de contrôle intérimaire qui dictera les nouvelles normes applicables en présence de milieux humides.
Restauration des Trois-Lacs
Rappelons que le projet de construction d’un seuil de retenue, proposé en 2006, afin de contrôler le niveau du lac, présentait des difficultés inhérentes à sa réalisation, compte tenu de contraintes techniques et environnementales importantes. Après ce changement de cap, une entente entre l’Association des résidants des Trois-Lacs et la Régie intermunicipale de restauration et de préservation des Trois-Lacs, en août 2008, est venue confirmer à cette dernière son rôle de porteur de dossier. Le directeur général de la Régie, monsieur Martin Lessard, a ainsi été mandaté afin de tenir des rencontres avec les représentants des différents ministères impliqués et les représentants de l’Association dans le but de réorienter le projet et de présenter une solution qui puisse à la fois satisfaire aux exigences du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP) et de Pêches et Océans Canada (MPO), tout en tenant compte des préoccupations des résidants des Trois-Lacs. Le bureau de monsieur Yvon Vallières a été sollicité afin d’assurer la liaison avec les ministères concernés et ainsi voir à la collaboration de tous les acteurs impliqués dans ce projet.
Les promoteurs ont donc convenu, en 2008, d’enligner les interventions vers un projet-pilote de dragage ciblé dans la zone littorale. Les travaux seront axés sur le retrait des sédiments et des herbiers dans les sites peu profonds au niveau de secteurs habités du plan d’eau. Le projet a ceci de particulier, il propose une intervention ciblée répartie sur trois ans et qui vise à permettre de retirer du lac des sédiments dans des emplacements précis dans le but de faciliter l’accès au lac, de lui redonner sa vocation récréative telles la baignade et la navigation. De plus, en certains points, les actions projetées devraient même être favorables à la faune aquatique.
Si tout se passe comme prévu, la Régie espère obtenir les autorisations nécessaires pour lancer le projet dès l’été 2009. D’ici là, les promoteurs élaboreront des propositions de financement et solliciteront différents partenaires susceptibles de contribuer à la préservation et la mise en valeur de ce magnifique plan d’eau. À cet effet, la Régie dispose de plus de 370 000 $ pour un projet dont le coût total devrait atteindre 1,3 million sur trois ans.
Évidemment, la Régie intermunicipale de restauration et de préservation des Trois-Lacs entend faire de ce projet-pilote un exemple dont les résultats devraient permettre, non seulement de planifier une seconde phase d’intervention, mais aussi servir de modèle pour d’autres lacs au Québec.
Régie intermunicipale de restauration et de préservation des Trois-lacs
Monsieur Martin Lessard
Directeur général
Régie intermunicipale de restauration et de préservation des Trois-lacs
309, rue Chassé
Asbestos (Québec) J1T 2B4
Téléphone: (819) 752-2444
Télécopieur: (819) 752-3623